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Traces de la rencontre du 1er mars à Liège

[ Modifier ] * Proposé par (... et vous?)* Dernière modification le 06 Mars 2008 à 10h50
avec la présence de Christelle, Laurent, Nicolas, Pierre et Françoise

Autour de thématiques qui ont fait plus ou moins l’objet de discussions antérieures

Concernant la dénomination de la démarche 2008 et la définition de ses objectifs :Underlined TextLes idées étaient partagées entre :

• D’une part, revoir son appellation (entre marche de la décroissance ou la démarche de l’après- croissance), revenir sur l’idée de décroissance, se baser sur de nouveaux textes fondateurs et un nouveau manifeste

• D’autre part, s’en tenir à l’idée de « moins de biens, plus de liens », tout en gardant le mot démarche, et en restant en accord avec les textes écrits à l’occasion de la démarche 2007 (cfr : L’esquisse, reprenant les idées maîtresses)

Mais également :

• D’une part, revisiter l’ancrage idéologique et repeser la dimension politique de la démarche au préalable.

• D’autre part, se lancer dans l’aventure avec l’optique de rentrer dans une D-E-M-A-R-C-H-E, quitte à ce que sa dimension idéologique se précise pendant la marche

Ainsi s’est posée la question d’une certaine préfiguration de la démarche sur le plan politique et idéologique. De même que la délimitation de son organisation s’est vue questionnée : faut-il une organisation qui soit plus ou moins relâchée ou plus ou moins structurée, sachant que pour certains, trop de structures sous entend trop d’attentes, et que cela peut nuire.

Elle s’est définie comme devant être spatio-temporelle, non seulement on marche pour aller où mais également pour aller quand (vers cette après croissance, déjà mais seulement pour certains).

Concernant l’ouverture et l’accessibilité la démarche à toutes et tous :

Pour tendre vers une ouverture, il faut contacter des personnes, des initiatives qui poursuivent des objectifs proches des nôtres. Partant de cela, dans le cadre de la préparation, il serait intéressant d’avoir des moments ouverts à la discussion sur la marche mais également d’avoir des moments dédiés à la recherche de coopérations variées.

Se dispatcher serait peut-être nécessaire pour trouver des initiatives intéressantes à rencontrer lors de la démarche, et cela, à l’intérieur du périmètre qui a été défini antérieurement. (cfr carte) et dans un délai relativement raisonnable.

Côté champs-Côté ville
Deux aspects qui ont été débattues : une prédominance pour le coté champêtre, axée alors pour certains sur l’importance de la marche, ou bien se confronter à une certaine précarité au sein des villes.
En tous les cas, l’idée est de proposer des lieux variés partant de la vision personnelle de chacun rendant la chose plus riche. C’est également une ouverture de ce point de vue-là, dans ce sens, la marche peut avoir sa place en ville. Un groupe de marcheurs peut être démunis en ville, dépourvus de repères. Pour cela, il y a moyen de trouver quelque chose à faire, peut-être des gens qui vivent dans une décroissance forcée.

dm_cercle