Pour ceux qui veulent, j'ai acheté le DVD en français. La définition de l'image est ... meilleure. Je peux vous en faire une copie qui tienne sur un CD.
Demarches/MONNAIE_-_Groupe_de_Travail -> Discussions: Vous ne disposez pas des permissions nécessaires.
jiske | The monetarist school of economic assassins
Réalisme économique en Asie, aussi...Je ne pense pas que ça apprendra quoique ce soit aux "sado-maso" ;), mais si quelqu'un souhaite que je traduise l'article, ce sera avec plaisir.
Jiske
"Apr 18, 2008
The monetarist school of economic assassins
By The Mogambo Guru
Total Fed Credit, the actual source of the fabled Money From Thin Air (MFTA), was surprisingly down by US$8.7 billion last week, which is NOT the kind of thing you need if you are trying to buy your way out of the big stinking mess you have made. And you can believe me as a guy who has tried to buy his way out of a lot of embarrassing messes over the years!
First thing you do, usually, is carefully forge your wife's signature on some stupid forms so that you can quietly draw down your savings or tap the kids' college funds or something. Sure enough, the Fed's own stash of government debt was suddenly down another $28 billion last week, about 5% of their total stash gone in one week, as those Fed weenies flail around in their hysterical panic at the mess that they have made with their ridiculous neo-Keynesian, econometric theory and laughable computer models.
One of the supreme stupidities of the Federal Reserve is thinking
that there is no upper limit on debt, and now they believe that growth in asset prices via additional money and debt is more important than controlling inflation in consumer prices, which is caused by the additional money and debt! Hahahaha! Theater of the absurd at its best!
And it isn't just the Alan Greenspan and Ben Bernanke weenies, but also Milton Friedman, the "father of the monetarist school of economics", who never saw too much debt as a problem, and who only cautioned that the money supply should not grow too quickly. As Darryl Robert Schoon of drschoon.com writes:
Markets dependent on credit-based paper money produce increasing levels of debt until the amount of debt becomes unsustainable. This is where we are today. The growth, contraction and coming collapse of debt based credit markets is Friedman's legacy, not free markets. Friedman's theories gave bankers the intellectual cover they needed to indebt America beyond its ability to repay and indeed survive. Hailed as the champion of the free market, Milton Friedman was, instead, its leading assassin.
As a result of all of this monetary madness in the past year alone, the dollar is down roughly 20% in comparative purchasing power against key currencies! In one year! What this means to you and me is that, on a stand-still basis for foreign exporters, we would have to pay prices that are 20% higher for our imports, just for them to break even when converting dollars back into their native currencies! Hahaha! We pay more for things! Welcome to the hell of a falling currency!
But there is so much panic that the Fed and the government are doing weird things, and sure enough, even a cursory glance at the repo market, as made handy at 321Gold.com, shows that absolutely astonishing sums of money are flying around through the banks, being lent on a short-term basis, to the tune of (hold onto your freaking hat!) $40 billion per DAY! And more! Per day!
And all of the money being pounded into the economy by the federal government and the Federal Reserve is finally making the prices of commodities rise in a general inflation.
But with all this new money being created by the central banks looking for somewhere to go, the world is not producing any more commodities, as we learn from an interview of Jimmy Rogers, identified as a "private investor" in Barron's this week, who says, "the commodities market started in early 1999. But nobody had brought on any new supply of anything in the last 25 or 30 years. The last gigantic oil field was discovered in the 1960s. The number of acres devoted to wheat farming has been declining for more than 30 years. Food inventories are the lowest they've been in 60 years."
In short, be prepared for huge inflations in food prices, and generally all commodities, too, which will get so bad that it will "end in a bubble and hysteria", which he figures will peak in 2018. Maybe.
Anyway, he summarizes that "the real problem is that our foreign debt is increasing at a rate of $1 trillion every 15 months". Yikes! He's right!
Richard Daughty is general partner and COO for Smith Consultant Group, serving the financial and medical communities, and the editor of The Mogambo Guru economic newsletter - an avocational exercise to heap disrespect on those who desperately deserve it.
Sympa de voir que quelques courageux s'attaquent à une question aussi "dure" et qu'ils font apparemment partie d'un groupe de personnes qui pensent autrement. La pensée unique aux penseurs formatés, la question de l'argent aux financiers, la politique aux seuls politiciens ? C'est fini !
Je trouve chouette que vous lanciez un travail comme celui-la. Bravo.
Merci pour l'encouragement ! Bah, l'(en)jeu en vaut la chandelle je crois, et ça procure du plaisir d'avoir l'impression de se sentir "moins con" (dixit Bastien) :-)
N'hésite pas ...
Laurent
Demarches/MONNAIE_-_Groupe_de_Travail -> Discussions: Vous ne disposez pas des permissions nécessaires.
jiske | «Les instruments de bord restent fixés sur la voie du productivisme» (2 Réponses)
There will be a light...
«Les instruments de bord restent fixés sur la voie du productivisme»
Patrick Viveret, conseiller à la Cour des comptes.
Recueilli par CHRISTIAN LOSSON et CHRISTIAN CHAVAGNEUX (Alternatives économiques)
Libération: lundi 31 mars 2008
En janvier, Nicolas Sarkozy a demandé à deux prix Nobel, l’Indien Amartya Sen et l’Américain Robert Stiglitz, de réfléchir aux instruments de mesures du bien-être. Manière de prendre acte du décalage entre indices de croissance classiques et ressenti des Français. Patrick Viveret, conseiller à la Cour des comptes et auteur de Reconsidérer la richesse (éditions de l’Aube, 2003), commente.
Nicolas Sarkozy confie une mission sur la refonte du calcul de la richesse à deux Nobel d’économie iconoclastes. Un symbole ?
C’est le symptôme du changement d’air du temps, produit du Grenelle de l’environnement, initié par la société civile. Plusieurs institutions internationales avaient ces dernières années travaillé sur le sujet. Nicolas Sarkozy, avec l’onction de Stiglitz et Sen, y ajoute une dimension internationale symbolique.
Pourquoi la mesure du produit national brut ne suffit-elle plus ?
Parce que les agrégats de la comptabilité nationale ont été pensés dans un autre contexte : celui de la reconstruction industrielle d’après-guerre. Laquelle ignorait la question de l’environnement et celle des services, l’éducation et la santé en particulier.
Comment aboutir à ces nouveaux indicateurs ?
Plusieurs pistes existent. Il y a eu d’abord l’approche des indicateurs de développement humain, initiés par le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement) à partir des travaux théoriques d’Amartya Sen. D’autres approches, comme le produit intérieur brut vert, visent à soustraire de la richesse produite des éléments destructeurs - comme les catastrophes écologiques (Erika, Katrina) - comptabilisés positivement quand ils sont générateurs de flux monétaires (réparations, indemnisations…). D’autres approches privilégient les composantes sociales, telles le rôle du «capital social» associatif ou du travail domestique dans la création de valeur, pouvant peser jusqu’à 120 % du PIB, selon les travaux de l’INSEE conduits par Annie Fouquet ! De nouveaux indicateurs synthétiques, comme l’indice de santé sociale, permettent de nouvelles comparaisons entre les sociétés. D’autres interpellent les acteurs sociaux, comme le collectif pour un Québec sans pauvreté, à l’origine du «produit intérieur doux».
L’Elysée fait, d’un côté, la promotion du libéralisme et, de l’autre, remet en cause le calcul de cette création de richesses en enrôlant deux économistes critiques de la mondialisation…
C’est une contradiction, certes, mais elle constitue un progrès sur la dénégation (le dogme de la croissance à tout prix, sa logique d’insoutenabilité environnementale, sociale ou civilisationnelle). A l’instar de la planète, qui se penche sur le réchauffement climatique à Bali mais laisse les institutions financières internationales camper dans la promotion du développement par la croissance à tout prix. L’Occident découvre qu’au jeu du laisser-faire, il va perdre la partie face aux pays émergents, portés par une forte démographie.
S’interroger sur de nouveaux indicateurs de richesse signifie-t-il le retour de la gouvernance, de la politique ?
Oui, à l’image de ce qu’imposent les enjeux climatiques ou la crise financière, il se dessine une phase de réhabilitation de l’action collective, de la gouvernance démocratique. On le voit à la sémantique actuelle, où les mots de planification, de régulation, de coopération, voire de taxation, hier honnis par la révolution conservatrice, font leur retour. On passe d’une phase historique de la mondialisation destinée à saper l’Etat-providence à une phase de crise de civilisation soluble par de nouvelles régulations planétaires. Des indices le disent, de la nobélisation du Giec, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, à la directive européenne Reach sur les substances chimiques.
Nicolas Sarkozy, entre sa récupération de la crise de civilisation chère à Edgar Morin et son souhait de changer les critères de richesse, aurait-t-il anticipé cela ?
Le politique doit réassumer sa responsabilité régulatrice car nous assistons à l’échec d’un capitalisme financier devenu écologiquement et socialement insoutenable. Et ce sera de plus en plus vrai pour les entreprises elles-mêmes. Au début, elles ont intégré la dimension développement durable comme facteur de com. Elles commencent à comprendre qu’il s’agit de leur avenir, de leurs marchés menacés par la gravité de la crise écologique et financière.
Ces nouveaux thermomètres peuvent-ils changer nos modes de vie, de consommation, de production ?
Non. Cela ne suffit pas bien sûr. Mais posons la question à l’envers. Que se passerait-il si nous continuions avec nos indicateurs actuels ? On se trouve dans la situation d’un marin qui veut changer de cap, mais dont les instruments de bord restent fixés sur l’ancienne voie de la croissance productiviste. Il ne suffit pas de changer les indicateurs de richesse, il faut aussi modifier les comportements. La question du développement humain soutenable, marginale hier, est en train de devenir essentielle.
Merci pour la transmission de cet article, Jiske. Tu es français ?
"Il ne suffit pas de changer les indicateurs de richesse, il faut aussi modifier les comportements."
Oui, tout à fait. Et surtout assainir de fond en comble la logique entrepreneuriale.
L'action militante doit je pense s'évertuer à concentrer de l'énergie sur ce que l'on appelle actuellement le "coût de production". Et sur ce qu'il pourrait représenter dans le futur.
Coût de quelle nature (travail humain ou des machines, pollution environnementale ou psychique, coût des matières premières (lien avec la propriété privée (illégitime selon moi) de la croute terrestre et de ses ressources naturelles) ? Coût pour qui ?
Le coût est souvent objectivé par un montant de monnaie. C'est aussi en cela que la circulation monétaire doit se doter de nouveaux repères, de nouveaux incitatifs, de nouveaux conditionnements.
Certains membres du GT, dont moi, sont fort sensibles aux concepts amenés par l'écosociétalisme (www.societal.org) ...
Petite recherche sur google
L'info commence a circuler!!
Jiske
"Apr 18, 2008
By The Mogambo Guru
Total Fed Credit, the actual source of the fabled Money From Thin Air (MFTA), was surprisingly down by US$8.7 billion last week, which is NOT the kind of thing you need if you are trying to buy your way out of the big stinking mess you have made. And you can believe me as a guy who has tried to buy his way out of a lot of embarrassing messes over the years!
First thing you do, usually, is carefully forge your wife's signature on some stupid forms so that you can quietly draw down your savings or tap the kids' college funds or something. Sure enough, the Fed's own stash of government debt was suddenly down another $28 billion last week, about 5% of their total stash gone in one week, as those Fed weenies flail around in their hysterical panic at the mess that they have made with their ridiculous neo-Keynesian, econometric theory and laughable computer models.
One of the supreme stupidities of the Federal Reserve is thinking
that there is no upper limit on debt, and now they believe that growth in asset prices via additional money and debt is more important than controlling inflation in consumer prices, which is caused by the additional money and debt! Hahahaha! Theater of the absurd at its best!
And it isn't just the Alan Greenspan and Ben Bernanke weenies, but also Milton Friedman, the "father of the monetarist school of economics", who never saw too much debt as a problem, and who only cautioned that the money supply should not grow too quickly. As Darryl Robert Schoon of drschoon.com writes:
As a result of all of this monetary madness in the past year alone, the dollar is down roughly 20% in comparative purchasing power against key currencies! In one year! What this means to you and me is that, on a stand-still basis for foreign exporters, we would have to pay prices that are 20% higher for our imports, just for them to break even when converting dollars back into their native currencies! Hahaha! We pay more for things! Welcome to the hell of a falling currency!
But there is so much panic that the Fed and the government are doing weird things, and sure enough, even a cursory glance at the repo market, as made handy at 321Gold.com, shows that absolutely astonishing sums of money are flying around through the banks, being lent on a short-term basis, to the tune of (hold onto your freaking hat!) $40 billion per DAY! And more! Per day!
And all of the money being pounded into the economy by the federal government and the Federal Reserve is finally making the prices of commodities rise in a general inflation.
But with all this new money being created by the central banks looking for somewhere to go, the world is not producing any more commodities, as we learn from an interview of Jimmy Rogers, identified as a "private investor" in Barron's this week, who says, "the commodities market started in early 1999. But nobody had brought on any new supply of anything in the last 25 or 30 years. The last gigantic oil field was discovered in the 1960s. The number of acres devoted to wheat farming has been declining for more than 30 years. Food inventories are the lowest they've been in 60 years."
In short, be prepared for huge inflations in food prices, and generally all commodities, too, which will get so bad that it will "end in a bubble and hysteria", which he figures will peak in 2018. Maybe.
Anyway, he summarizes that "the real problem is that our foreign debt is increasing at a rate of $1 trillion every 15 months". Yikes! He's right!
Richard Daughty is general partner and COO for Smith Consultant Group, serving the financial and medical communities, and the editor of The Mogambo Guru economic newsletter - an avocational exercise to heap disrespect on those who desperately deserve it.
(Republished with permission from The Daily Reckoning. Copyright 2008, The Daily Reckoning.)"
http://www.atimes.com/atimes/Global_Economy/JD18Dj01.html
Je trouve chouette que vous lanciez un travail comme celui-la. Bravo.
Lucie (Namur)
Merci pour l'encouragement ! Bah, l'(en)jeu en vaut la chandelle je crois, et ça procure du plaisir d'avoir l'impression de se sentir "moins con" (dixit Bastien) :-)
N'hésite pas ...
Laurent
«Les instruments de bord restent fixés sur la voie du productivisme»
Patrick Viveret, conseiller à la Cour des comptes.
Recueilli par CHRISTIAN LOSSON et CHRISTIAN CHAVAGNEUX (Alternatives économiques)
Libération: lundi 31 mars 2008
En janvier, Nicolas Sarkozy a demandé à deux prix Nobel, l’Indien Amartya Sen et l’Américain Robert Stiglitz, de réfléchir aux instruments de mesures du bien-être. Manière de prendre acte du décalage entre indices de croissance classiques et ressenti des Français. Patrick Viveret, conseiller à la Cour des comptes et auteur de Reconsidérer la richesse (éditions de l’Aube, 2003), commente.
Nicolas Sarkozy confie une mission sur la refonte du calcul de la richesse à deux Nobel d’économie iconoclastes. Un symbole ?
C’est le symptôme du changement d’air du temps, produit du Grenelle de l’environnement, initié par la société civile. Plusieurs institutions internationales avaient ces dernières années travaillé sur le sujet. Nicolas Sarkozy, avec l’onction de Stiglitz et Sen, y ajoute une dimension internationale symbolique.
Pourquoi la mesure du produit national brut ne suffit-elle plus ?
Parce que les agrégats de la comptabilité nationale ont été pensés dans un autre contexte : celui de la reconstruction industrielle d’après-guerre. Laquelle ignorait la question de l’environnement et celle des services, l’éducation et la santé en particulier.
Comment aboutir à ces nouveaux indicateurs ?
Plusieurs pistes existent. Il y a eu d’abord l’approche des indicateurs de développement humain, initiés par le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement) à partir des travaux théoriques d’Amartya Sen. D’autres approches, comme le produit intérieur brut vert, visent à soustraire de la richesse produite des éléments destructeurs - comme les catastrophes écologiques (Erika, Katrina) - comptabilisés positivement quand ils sont générateurs de flux monétaires (réparations, indemnisations…). D’autres approches privilégient les composantes sociales, telles le rôle du «capital social» associatif ou du travail domestique dans la création de valeur, pouvant peser jusqu’à 120 % du PIB, selon les travaux de l’INSEE conduits par Annie Fouquet ! De nouveaux indicateurs synthétiques, comme l’indice de santé sociale, permettent de nouvelles comparaisons entre les sociétés. D’autres interpellent les acteurs sociaux, comme le collectif pour un Québec sans pauvreté, à l’origine du «produit intérieur doux».
L’Elysée fait, d’un côté, la promotion du libéralisme et, de l’autre, remet en cause le calcul de cette création de richesses en enrôlant deux économistes critiques de la mondialisation…
C’est une contradiction, certes, mais elle constitue un progrès sur la dénégation (le dogme de la croissance à tout prix, sa logique d’insoutenabilité environnementale, sociale ou civilisationnelle). A l’instar de la planète, qui se penche sur le réchauffement climatique à Bali mais laisse les institutions financières internationales camper dans la promotion du développement par la croissance à tout prix. L’Occident découvre qu’au jeu du laisser-faire, il va perdre la partie face aux pays émergents, portés par une forte démographie.
S’interroger sur de nouveaux indicateurs de richesse signifie-t-il le retour de la gouvernance, de la politique ?
Oui, à l’image de ce qu’imposent les enjeux climatiques ou la crise financière, il se dessine une phase de réhabilitation de l’action collective, de la gouvernance démocratique. On le voit à la sémantique actuelle, où les mots de planification, de régulation, de coopération, voire de taxation, hier honnis par la révolution conservatrice, font leur retour. On passe d’une phase historique de la mondialisation destinée à saper l’Etat-providence à une phase de crise de civilisation soluble par de nouvelles régulations planétaires. Des indices le disent, de la nobélisation du Giec, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, à la directive européenne Reach sur les substances chimiques.
Nicolas Sarkozy, entre sa récupération de la crise de civilisation chère à Edgar Morin et son souhait de changer les critères de richesse, aurait-t-il anticipé cela ?
Le politique doit réassumer sa responsabilité régulatrice car nous assistons à l’échec d’un capitalisme financier devenu écologiquement et socialement insoutenable. Et ce sera de plus en plus vrai pour les entreprises elles-mêmes. Au début, elles ont intégré la dimension développement durable comme facteur de com. Elles commencent à comprendre qu’il s’agit de leur avenir, de leurs marchés menacés par la gravité de la crise écologique et financière.
Ces nouveaux thermomètres peuvent-ils changer nos modes de vie, de consommation, de production ?
Non. Cela ne suffit pas bien sûr. Mais posons la question à l’envers. Que se passerait-il si nous continuions avec nos indicateurs actuels ? On se trouve dans la situation d’un marin qui veut changer de cap, mais dont les instruments de bord restent fixés sur l’ancienne voie de la croissance productiviste. Il ne suffit pas de changer les indicateurs de richesse, il faut aussi modifier les comportements. La question du développement humain soutenable, marginale hier, est en train de devenir essentielle.
"Il ne suffit pas de changer les indicateurs de richesse, il faut aussi modifier les comportements."
Oui, tout à fait. Et surtout assainir de fond en comble la logique entrepreneuriale.
L'action militante doit je pense s'évertuer à concentrer de l'énergie sur ce que l'on appelle actuellement le "coût de production". Et sur ce qu'il pourrait représenter dans le futur.
Coût de quelle nature (travail humain ou des machines, pollution environnementale ou psychique, coût des matières premières (lien avec la propriété privée (illégitime selon moi) de la croute terrestre et de ses ressources naturelles) ? Coût pour qui ?
Le coût est souvent objectivé par un montant de monnaie. C'est aussi en cela que la circulation monétaire doit se doter de nouveaux repères, de nouveaux incitatifs, de nouveaux conditionnements.
Certains membres du GT, dont moi, sont fort sensibles aux concepts amenés par l'écosociétalisme (www.societal.org) ...
Pour le GTmonnaie
Laurent
Européen...européen.
Ou terrien, en fait...certainement rien à fiche du concept de nation...