Échanges pluriels et éphémères...
Savoir offrir, savoir recevoir...
- A offrir: Free hugs + un bon réseau parmi les professionnels du développement durable et les entrepreneurs alternatifs (relais, infos,...) + des idées et beaucoup d'engagement pour tenter de changer les choses ensemble...
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-personnes intéressées par l'action socio-politique au sein d'une nouvelle asbl VER
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Il me semble que la marche des sans terres en 2007 autour de Bruxelles avait été organisés par des démarcheurs.. On reçoit Biju du mouvement indien Ekta Parishad les 15 et 16 mars à Louvain-la-Neuve (le 18-19 il sera à Liège) et il va entre autres le 16 après midi nous parler de la marche pour la paix qui se prépare pour 2012 et nous inviter à organiser des marches et démarches en Belgique à ce moment.
Je me disais que les marcheurs de 2007 et peut-être d'autres seraient intéressés..
C'est cool si on fait passer l'info à ceux que vous connaissez qui sont intéressés par la problématique des sans-terres, le mouvement Ekta Parishad, les marches mondiales non-violentes.. je pourrai bientôt envoyer à ceux qui sont intéressés un programme plus détaillé des deux jours.
Biju parle en anglais
Merci,
Emeline
Bonjour
J'ai fait suivre votre message sur la liste du mouvement "Reclaim the fields" Belgique.
J'avais envie en tout cas de vous partager quelques petits sons de l'été dernier ... la mémoire des oreilles de Clotilde... en attendant une mise en ligne plus définitive:
Ambiance de marche
Clotilde qui roule et grince au milieu des vélos, un monsieur avec une courgette sur le dos, des charettes qui font marche arrière.http://www.deambule.be/local/files/les%20oreilles%20de%20clotilde/Ambiance%20de%20marche.mp3
Attacher les ânes et les charettes
Réduite a sa plus simple _expression_, la marche devra se poursuivre avec presque autant d'humains que d'ânes... préparation d'une étape mémorable.http://www.deambule.be/local/files/les%20oreilles%20de%20clotilde/Attacher%20les%20anes%20et%20les%20charettes.mp3
C'était mon pied! histoire d'ânes
Petit matin. Un groupe se forme autour de frisko pour lui attacher ses bats. Bruits de sangles, ambiance matinale, frisko qui broute au pieds de clotilde.http://www.deambule.be/local/files/les%20oreilles%20de%20clotilde/C%27etait%20mon%20pied%20histoire%20d%27anes.mp3
La course de charette
En pleine montée, chlotilde tente un travelling rapide de la marche... Rapidement, elle se fait suivre et commence une course poursuite.http://www.deambule.be/local/files/les%20oreilles%20de%20clotilde/Course%20de%20charette.mp3
L'esplanade
Emporté par une soudaine envie, la démarche rentre dans le centre commercial de louvain la neuve. Clotilde doit s'arreter pour ouvrir ses oreilles, et vivra l'aventure en queue de peloton...http://www.deambule.be/local/files/les%20oreilles%20de%20clotilde/Esplanade.mp3
J'en ai encore beaucoups d'autres, que je vous partagerai bientôt.
biz a tous
Pour une explication globale du fonctionnement de nos sociétés, civilisations... Tout devient de plus en plus clair :
"Zeitgeist, addendum"
Les deux heures en valent le coup, je vous l’assure.
Autrement, pour aller encore plus loin, je vous invite à la lecture d’Anastasia
Et pour un moyen tout à fait pratique, accessible à tous, intensif et universel à qui souhaite réaliser sa/son (r)évolution de l’esprit et conséquamment du corps, donc synthétiquement du coeur : la technique vipassana
Avec encouragement, avec un amour humain, JoaKim
Tout a l'air normal, ca interroge des gens qui parlent au téléphone, ca pause des questions, ca répond à la volée.
Mais soudain un doute arrive... et on se met a écouter plus précisément. Etrange... les questions sont trop gentilles, l'interviewé est encensé en permanence et aidé a amener les éléments qui le mettent en valeur... "Vous êtes très active pour aider les indépendants, avec je crois plusieurs mesures importantes qui viennent d'être prises... Oui, en effet, car..."
Au bout d'un moment c'est clair, ce soit disant reportage n'a rien d'indépendant, ne peut avoir été fait par un véritable journaliste: c'est un publireportage politique caché derrière une caricature de journalisme!!!
Et oui! Depuis quelques mois, les radio publiques émettent sans aucun scrupules de nombreuses émissions qui sont en réalité réalisées directement par les interviewés, et leur acolytes! J'en ai entendu qui ont été réalisés par des syndicats (CSC notemment), des partis politiques (MR)...
Je suis assez choqué que l'on puisse ainsi sans aucune éthique mèler du travail journalistique traditionnel (qui n'est déja pas très fameux en terme d'esprit critique) avec des publicités déguisées. Element particulièrement vicieux, ces publireportages ne sont pas annoncés comme tel et rien ne les distingue des émissions éditées par la rtbf!
J'aurais aimé vous fournir quelques exemples, mais lorsqu'on cherche sur le site de la rtbf, on constate que ces "reportages" n'existent pas: http://www.rtbf.be/info/search/node/publireportages
Ils n'apparaissent pas non plus dans le podcast.
J'avais déja été interloqué de la même manière par une annexe au monde qui s'apelle "Les cahiers de la compétitivité" qui est également une publicité déguisée, mais pour le voir il faut réussir a lire le minuscule intitulé "publireportage" qui est caché dans la ligne de soulignement du titre.
Bref, encore un coup de couteau dans le dos de l'indépendance qu'on attendrais des média.
Aaaaaaarg!
Rien ne vaut la liberté de ne pas écouter, de ne pas se vanter ni de laisser, ... flâner ses oreilles auprès d'un tel monstre qui se montre, d'une telle gabegie d'énergie, de tant d'erreurs dans l'horreur, de suffisance dans la béance.
La RTBF, ponction publique de revenus transférés aux bourrins du fric. Au service des puissants et des nantis pour baver de non-informations en continu. Un disque rayé où l'auditeur est baladé d'un match de foot aux commentaires creux d'un sportif et d'une foire aux boudins au commentaire xénophobe du voisin d'en face.
Bref, aux oubliettes cette blette croquette trop bête, ... pouet !
TNT
J'ai l'impression que cette partie du site est morte et je voudrais savoir si c'est juste une impression. Si ce n'est pas le cas, pouvez-vous me "faire un coucou".
J'espère que c'est simplement parce que les échanges peuvent aussi se faire dans la vraie vie et que la démarche continue pour chacun et chacune.
Prenez soin de vous et de ceux qui vous sont chers.
Muriel
Le moment serait peut-être venu de préparer une petite newsletter pour informer ceux qui ne le suivent pas de près de ce qui se passe parmis les démarcheurs pour le moment?
La planète Espère
Il était une fois un groupe d'hommes et de femmes qui, désespérés de vivre sur la planète ou régnaient l'incommunication, l'incompréhension, la violence, l'injustice et l'exploitation du plus grand nombre par des minorités bureaucratiques, politiques ou militaires, décidaient de s'exiler. Oui , de quitter leur planète d'origine, la planète TAIRE, pour aller vivre sur une planète différente qui avait accepté de les accueillir.
Il faut que je vous dise des maintenant ce qui faisait la particularité de cette planète différente, appelée ESPERE.
Il s'agit en fait d'un phénomène relativement simple, mais dont la rareté mérite une grande attention.
Sur cette planète, dès leur plus jeune age, les enfants apprenaient à communiquer, c'est-à-dire à mettre en commun.
Ils apprenaient à demander, à donner, à recevoir ou à refuser. Vous allez certainement sourire ou être incrédules devant quelque chose qui peut paraître si puéril ou encore si évident que cela ne retient l'attention ou l'intérêt de personne.
Vous allez penser que j'exagère ou que j'ai une arrière-pensée trouble. Si c'est le cas, cela vous appartient.
Je vous invite quand même à écouter la suite.
Sur la planète ESPERE, qui avait en elle aussi une longue histoires de guerres et de destruction sur plusieurs millénaires, on avait enfin compris que ce qui fait la sève de la vie, ce qui nourrit le bien-être, l'énergie vitale et surtout ce qui donne à l'amour sa vivance, c'était la qualité des relations qui pouvaient exister entre les humains : entre les enfants et les parents, entre les adultes eux mêmes.
Cette découverte ne s'était pas faite sans mal, il avait fallu l'acharnement et la foi de plusieurs pionniers, la rigueur et la cohérence de ceux qui suivirent, pour accepter ce qui était depuis longtemps si masqué, si voilé, à savoir que tous les habitants étaient a l'origine des infirmes, des handicapés de la communication. Par exemple, que beaucoup justement ne savaient pas demander, et donc prendre le risque d'une acceptation ou d'un refus. Mais qu'ils prenaient, imposaient, culpabilisaient, violentaient pour avoir, pour obtenir.
Oui, je vous le dis tout de suite, le Dieu qui régnait dans cette époque lointaine sur la planète ESPERE était le dieu AVOIR. Chacun voulait acheter, voler, déposséder les autres, enfermer dans des coffres, capitaliser le Dieu avoir. Celui-ci régnait sur les consciences, imposait ses normes, et sa morale régulait la circulation des richesses, violait toutes les lois humanitaires, contournait tous les règlements à leur seul profit.
La plupart des humains de l'époque ne savaient plus donner, ils vendaient, échangeaient, trichaient pour échapper au partage, thésaurisaient pour amasser, se faisaient la guerre sans fin pour accumuler, avoir plus.
Le recevoir était le plus souvent maltraité. Accueillir, amplifier tout ce qui aurait pu venir de l'autre était risqué, déconseillé.
L intolérance à la différence orientait le plus grand nombre vers la pensée unique, les intégrismes ou le politiquement correct.
Le refuser était également l'enjeu de beaucoup d'ambivalences, le refus était assimilé à l'opposition, au rejet, à la disqualification et non au positionnement, à l'affirmation positive quand on à la liberté de dire non dans le respect de soi.
A cette époque, le dieu AVOIR s'appuyait sur des principes forts, communément pratiqués au quotidien de la vie personnelle, professionnelle et sociale de chacun.
Je vais juste en rappeler quelques-uns uns pour mémoire, car, évidemment, ces principes sont devenus aujourd'hui caducs sur la planète ESPERE.
Le premier auquel tenaient beaucoup les parents et les enseignants de l'époque était de parler sur l'autre. Oui, oui, non pas parler à l'autre, mais parler sur lui avec des injonctions, en lui dictant par exemple ce qu il devait penser ou ne pas penser, éprouver ou ne pas éprouver, dire ou ne pas dire, faire ou ne pas faire. Vous le comprenez bien, ce principe était destiné à maintenir le plus possible les enfants dans la dépendance et développer plus tard cet état au seul profit de quelques-uns en entretenant des rapports dominants dominés.
Un autre principe était de pratiquer la disqualification ou la dévalorisation. De voir et de mettre en évidence tout de suite les fautes, les manques, les erreurs et non pas, bien sûr, de constater, de valoriser les réussites, les acquis ou le succès.
S'ajoutait à cela la culpabilisation, très prisée, car elle évitait de se remettre en cause ou de se responsabiliser en rendant l'autre responsable de ce qui nous arrivait ou même de ce qu'on pouvait ressentir.
"Regarde comme tu me fais de la peine, comme tu me rends malheureux en ne suivant pas mes conseils... "
Le chantage, la mise en dépendance, la manipulation complétaient les principes déjà énoncés pour maintenir entre les humains un état de malaise, de non confiance, de doutes, d'ambivalences et d'antagonismes propices à entretenir méfiances, violences et désirs de posséder plus.
A un moment de l'histoire de cette planète, il y avait tellement de conflits, de guerres, non pas d'un pays contre l'autre mais à l'intérieur d'un même pays, que deux humains sur trois survivaient dans l'insécurité, la pauvreté et toujours la faim présente. Il n'y avait jamais eu autant d'exploitation économique et sexuelle des enfants, autant de génocides décidés froidement, de tortures et d'intolérances.
L'homme était devenu un prédateur redoutable, doté de pouvoirs technologiques, chimiques, biologiques ou de capacité de manipulations audiovisuelles si puissante qu'aucun contre pouvoir ne pouvait l'arrêter. Puis survint un stade critique où la violence intime, une violence de survie, fit irruption dans les familles, dans les villages, dans les quartiers des grandes villes. L'apparition de cette violence, de plus en plus précoce, réveilla les consciences(. . . )
Ne croyez pas cependant que tout le monde restait passif ou inactif. Beaucoup se mobilisaient, les réformes se succédaient, les commissions se réunissaient, les tribunaux internationaux tentaient de juger les plus criminels, certains dictateurs à la retraite ne se sentaient plus en sécurité, des ministres passaient devant les hautes cours de justice, des financiers célèbres étaient envoyés en prison.
Mais comme vous l'avez remarqué sur notre propre planète, toutes ces actions se faisaient en aval, dans l'après coup, il n'y avait aucune réforme en amont. Aucune pour unifier, se réconcilier, proposer à chaque être des règles d'hygiène relationnelle susceptibles d'ouvrir à des relations vivantes, créatrices, conviviales.
C'est pourtant ce que firent, en quelques décennies, ces pionniers, ces éveilleurs de vie de la planète ESPERE quand ils convainquirent des parents, des adultes de descendre un jour dans la rue pour se mettre en grève de vie sociale; on n'avait jamais vu cela dans toute l'histoire de cette planète : des hommes et des femmes décident de se mettre en grève d'existence pour tenter de sauvegarder le peu de vie qui subsistait sur cette planète.
Comment firent ils?
Ils s'arrêtèrent de travailler, d'acheter, d'utiliser les transports publics et privés, de regarder la télévision, ils sortirent dans la rue, se rencontrèrent, échangèrent, s'offrirent ce qu'ils avaient, partagèrent au niveau des besoins les plus élémentaires. Ils s'apprirent mutuellement le peu qu'ils savaient sur une autre façon de communiquer et découvrir ensemble le meilleur d'eux-mêmes au travers du meilleur de l'autre.
La suite n'est pas simple, les démarches furent complexes, les résistances vives, mais un jour, dans un des pays de cette planète, on décida d'apprendre la communication à l'école comme une matière à part entière, au même titre que les autres : s'exprimer, lire, écrire, compter, créer, communiquer. Et dans ce pays, la violence commença à disparaître, le niveau de santé physique et psychique augmenta, des hommes et des femmes découvrirent qu'ils pouvaient s'autoriser à être heureux.
Un jour, les hommes et les femmes qui continuent de vivre, de survivre, sur la planète TAIRE devenue invivable, décideront peut-être, non pas de s'exiler et d'aller vivre sur la planète ESPERE , mais plus simplement d'apprendre à communiquer, à échanger, à partager autrement.
Vous vous demandez peut-être où est située la planète ESPERE dans l'espace ?
Je vais vous faire une confidence, elle est à inventer dans votre coin d'univers, dans chaque lieu où il y a de la vie.
Jacques Salomé
En espérant que ce texte résonne aussi en vous,
Muriel
J'en ai assez de passer des réveillons seule ou dans des "combinaisons artificielles" (pour oublier que je suis seule). Marre de m'imposer à des amis pour ne pas rester seule chez moi. Marre aussi des fêtes de famille foireuses.
Petite pensée à tous ceux qui sont dans le même cas, voire dans un cas plus dur à vivre que moi. J'ai finalement la chance d'être en bonne santé, libre (pas en prison) et d'avoir un toit au-dessus de ma tête et de la nourriture dans mon assiette.
J'ai le blues de fin d'année, vivement la mi-janvier, cela devrait être loin derrière moi!
Meilleurs voeux à tous, meilleurs voeux à toi qui lis. Et une prise de conscience planétaire pour 2009?
Muriel
A l'aide
PapyBruno
http://www.demarche.org/2008/etapes::agenda:cal:all:time=1216072800:period=month
Laurent
c'est bon de le savoir d'autant qu'il existent des personnes qui s'intéressent toujours à cette D*M. Je leur donne cette explication un peu compliquée à mon sens. Je n'y connais rien en informatique mais je me demande si cet évènement bien que daté ne pourrait pas apparaitre de manière plus évidente.
Bruno
Est-ce se griller relationnellement que de l'exprimer ? Pourquoi ? Quels sont les mécanismes psychologiques en jeu ?
Bon, je retourne à mes sudokus.
Laurentvélopliant
C'est plus une question qu'une réponse...
Muriel
Laurent
Je ne sais pas si je suis courageuse ou simplement inconsciente. Et je ne suis pas sûre de quels choix sont les plus pertinents à court, moyen et long termes.
Je penche pour l'hypothèse du tabou plus que pour l'hypothèse de la pudeur. Ou alors, il faut qu'on m'explique comment notre société peut se dire pudique alors que tout est affiché partout. La vie privée s'affiche souvent tant à la TV que sur le net. Existe-t-il encore une vie privée??? C'est peut-être pour cela que certains quittent des sites où ils étaient pourtant présents...
Muriel,
en phase de questionnements
Les êtres humains ont, comme les autres mammifères, un mode d'acquisition de l'information qui est essentiellement de nature mimétique. Nous sommes des suiveurs, sans jugement : nous regardons comment pratiquent les autres, et nous faisons pareil qu'eux. Sans bien nous en rendre compte, les normes sont ce qui nous attire le plus, et même si elles sont qualifiées d'alternatives.
Collectivement, nous perpétuons le tabou parce ... les autres le perpétuent. Un tabou, c'est pas plus intelligent que ça. Et se griller, c'est celà : juste oublier le tabou et exprimer naturellement ce qu'on pense. Mais en fait, personne ne se grille au final. On est juste reconnaissant envers la personne qui nous offre la possibilité de nous autoriser à progressivement copier le nouveau comportement que nous observons et qui, en réalité, nous fait du bien.
Nous les humains, nous n'osons pas/plus montrer les pensées que nous avons dans la tête car jugements et culpabilités imprègnent la plupart de ces pensées. Nous nous sentons pitoyables dans le petit monde de nos besoins, frustrations affectives, chaises à trois pieds, calculs et autres ...
Viendra un jour où tout cela s'éclairera à la lumière de notre grandeur nouvelle :-) (Amen)
Laurent
Je ne sais pas si la discussion est "presque publique". j'ai même l'impression qu'il ne s'agit pas vraiment de discussion puisque cela se passe via claviers et écrans interposés. Cela dit, ceux-ci aident peut-être à oser certaines paroles. Quoi que... d'un autre côté, c'est parfois plus facile de le dire en direct "les paroles s'envolent, les écrits restent"... et en plus ceux-ci sont accessibles à "n'importe qui" y compris à des personnes qui ne participeront pas aux échanges mais ne se gêneront pas pour porter des jugements... Cela dit, je serai partante pour une discussion autour d'un repas, cela me semblerait plus convivial.
Je n'ai jamais réfléchi beaucoup au fait que finalement l'être humain est un animal essentiellement imitateur... Je ne me sens pas trop bien dans ce rôle d'imitation. peut-être parce que les rôles à imiter ne me plaisent guère, peut-être parce que j'ai envie de tracer mon propre chemin. Mais est-il possible de tracer son propre chemin tout en n'étant pas seul? Ou doit-on choisir entre son propre chemin et la possibilité de cheminer avec qq'un d'autre? Est-ce que je veux "le beurre et l'argent du beurre"?
Ce n'est pas la première fois que je "brise un tabou" (ou que je me grille). Mais la première fois sans être en vis-à-vis. A une exception près, cela n'a pas donné envie à l'autre personne de briser le tabou à son tour (parfois que du contraire et cela donne des mensonges encore plus gros, une hypocrisie encore plus dérangeante....).
Je suppose qu'en "jetant" la religion chrétienne et mes croyances tournant autour, je me suis permise de me débarrasser d'une partie de culpabilité. Même si je n'oserai quand même pas dire la moitié de ce que j'écris ici à ma famille, car je suis trop sûre que je serai jugée (et pas de manière positive...)
Je suis assez surprise par ton "amen" de fin.
Bonnes fêtes à toi et aux autres, dans la débauche ou pas, mais en tous cas, j'espère dans la joie et la bonne humeur. Personnellement, je déteste ces moments de fête que je ressens comme tellement artificiels, mais bon, c'est un autre débat
Muriel
Est-il possible d'à la fois appartenir vraiment à un groupe et être vraiment soi?
back in the days ...
Septembre 2007... les vieux marcheurs fatigué appelé à l'époque "organisateurs", se réunissent chez TNT pour réalisé une "évaluation", l'ambiance générale: c'était géniale, fort,énorme, ... quel que petites choses pourrait être améliorer...
problémes chacun explique qu'il ne pourras continuer à s'investir dans cette démarche... la vie réel reprends ses droits...
Je passe quelques rencontres diverse et passionnante né d'une multitude d'initiative...
je glisse un petit souvenir de Jef en décembre qui me glissais à l'oreille
"la démarche c'est mort...!" ...visionnaires...? R.I.P.
Janvier 2008... Yannick ...envoie un mail pour voir si on ne se retrouverais pas pour prolonger l'expérience... nous nous retrouvons un bon paquets d'anciens et nouveau démarcheurs ce regroupent... nous parlons que de ça.... Ce qui aurais pu... Ce qui aurais dû... Ce dont nous avons envies...
Pleins d'envie une suite évidements depuis le 15 juillet 2007 on l'imaginais ... mais différentes... Gand/Lille/Bxl tiens le haut du pavé... l'ouverture aux autres et une gestion plus transversale paraissent faire l'unanimité ...
la rencontre d'humains d'âges et d'horizons divers qui "se débrouillent" pour...
Puis on commence "les rencontres d*Marche"
De ville en ville ont ce retrouves pour de bonne journée/soirée pagaille, qui permettent de partir intellectuellement dans tous les sens... Les réflexions vont bon train mais rien n'avance (a vu d'œil) car des principes ce mettent en places... et oui a LLN il y a des gens chaud, Gand est une terre à découvrir, Anne-Sophie arrivent (sans nous connaître, sans avoir marcher avec nous) et reboooste l'équipe de Lille... L'autogestion est un point que CERTAINS aimerais voir développer et CERTAINES le développe en tous tous petit comité ... et ainsi de suite la démarche 2008 prends forme... dans les têtes
Arrivent la rencontre de Neufville, ont ce retrouvent à 5, pluies, froid, loin de BXL (Yannick, Cathy, Hervé et sa maman et votre serviteur)... problémes on n'organisent pas une marche a 4 (la maman à Hervé était là pour nous conseiller).... donc ON SIGNE SOUS LE NOM DU COLLECTIF DES DEMARCHEURS Une trace de démarche et "l'APPEL DE NEUVILLE"
Si on n'est pas plus pas de démarche... logique...
On ce retrouves une vingtaine a Bruxelles pour prolonger l'aventure... Le but obtenir des lieux d'acceuils... Peu de lieux arrivent mais certains accepte (contraint ou forcer??) de prendre en charge un territoire pour récolter, explorer, rencontrer des endroits intéressants.....
Quelque mois plus tard un quarantaine de lieux sont proposé et des tentatives d'itinéraires sont esquissé ...
Un jours à quatre ou cinq nous mettons des dates... Qui sont prissent comme définitives...
Cette marche auras lieux...et dureras deux mois...
A peu prés rien n'est encore confirmé mais une petite bande de doux rêveurs y croient...
A nouveaux aider par pleins de personnes que nous ne connaissions pas ou peu... nous trouvons des ânes; des étapes, du matériels, pas beaucoup de temps à donner là tout de suite mais une envie de participer avec ses maigres moyens à créer cette marche...
Cette marche ce n'est qu'un lieux de rassemblement, ce n'est que tous ensemble que nous là créerons.....
Pas ceux qui comme moi en parle, parle, parle... Mais ceux qui comme nous marche marche marche...
Merci merci et encore merci a toutes ces énergies qui ce sont dépensés sans compter pour que la démarche aie lieux dans les meilleurs conditions... Elles sont la force et la forme de notre démarche a mon sens.
Chaque petit ersatz d'énergie placer dans cette démarche nous a permis d'accueillir, d'être accueillit et de nous retrouver...
mais que demander de plus...
il suffit d'être présents, ouverts à l'autre, et avoir une envie de partages ...
Qu'est ce qui nous à manquer... Savoir le vivre... ensemble?
Ce qui se passerait se passerait, le reste serait à venir ou dans l'oubli...
L'avenir...
Avant de parler de l'à venir, je voulais remercier chaque petit apport d'énergie, chaque geste réalisé pour que cette marche aie lieux...
Mettant trouver au centre de cette énergie quelque mois je dois vous avouer que c'est beau de recevoir de l'aide des endroits les plus inattendus, et je suis sûrs de ne pas tous vous avoir remercier... Merci
Mais tous au long des préparatifs, de la marche et maintenant de l'après marche, j'ai entendus "LES PAS CONTENT"... * que nous sommes tous un moment où l'autre,....
Haaaaaaaaaa les pas content jamais là quand il faut fournir de l'énergie, toujours là pour douter des direction prisent... avoir quelque choses à dire ...
Pour les reconnaître: ils commencent leurs phrases, dans notre cas, par: "UNE MARCHE POUR L'APRES-CROISSANCE DOIT..." (histoire d'être sûr d'être déçus?)
Pour notre avenir, nous devrions couper court à cette question, comment imaginer que nous complétions tous ensemble d'une seule voie cette phrases... combien d'objectifs personnels différents ce sont manifester durant ces deux années... comment en choisir UN...
J'ai eu et j'aurais encore beaucoup d'idée à développer avec vous tous, pas toujours l'énergie de les réalisé, mais des "il faudrait" en pagailles ;) ... Nous imaginons tous comment la démarche pourrais évoluer...comment cette marche, notre vie, le monde pourrais être meilleurs,...
J'espère aujourd'hui sincèrement que les critiques ce feront par la construction de quelque choses de neuf... plutôt qu'un regard négatifs posés sur le passé... Qui à mon sens prends le pas de plus en plus sur notre optimiste et notre créativité...
Quelqu'un à dis pluzoum ceci: "soyez l'acteur des changement que vous voulez voir...."
Alors GOGOGO!
Alors si il y a des acteurs, qu'il ce manifeste, il y a beaucoup beaucoup de choses à faire (la crise aidant), et ils trouverons souvent quelqu'un pour filer un coup de main, et que les pas contents retournent sept foix leurs langues dans leurs bouches...
La démarche aujourd'hui un collectifs mous, toujours prêt à filer un coup de main, (contactable par web...principalement/malheureusement...) qui cherchent le changement et ses acteurs....
Sur ce je retourne a mes petites démarches perso., dans l'attente & l'espoir, de tous vous retrouvez
bien à vous
Antoine
"Un vieux marcheurs fatigués...pour les autres vieux marcheurs fatigué, et les jeunes marcheurs chaud... "
c'est une fausse manip dema part qui l'a supprimée...
Désolé c'est remis!
Vous ne l'avez surement pas loupé, mais c'est la crise!!! Derrière ce mot qui fait partie de notre environement culturel depuis si longtemps, je suis souvent stupéfait de trouver ce qui pour moi est un espoir: baisse des prix dans l'immobilier, ralentissement de la machine économique, baisse du pouvoir d'achat.
A ceux qui ont un peu d'énergie a metttre dans un echange de réflexion par cyberécrit, j'ai envie de partager les questions suivantes:
A ceux qui ont du mal a comprendre comment fonctionne le systeme financier actuel, je vous rapelle l'existence du film "Money as debt", qui répond a pas mal de questions.
a vos claviers!
Je suis une étudiante de 17 ans, interessée par votre projet de
dé-marche pour cet été. C'est une idée géniale je trouve! Je voudrais juste savoir ou se tiendra la prochaine réunion du 17 mai? Je n'arrive pas à trouver sur le site...
Merci d'avance et bonne soirée :)
le compte-rendu de la dernière réunion mentionne que ce serait chez Antoine à Bruxelles. Je ne sais pas non plus où il habite. Le mieux pour toi est de le contacter : a_munier[à...]yahoo.fr
Et de regarder régulièrement http://www.demarche.org/Demarches/Demarche2008
Mais ce lieu va peut-être changer dans ce sens où on fait souvent les réunions dans des lieux publics. Donc, surveille bien la page !
A dans 15 jours alors ;-),
Laurent
J'ai découvert votre site et votre démarche parce que je suis en train de préparer une marche de un mois en wallonie, dans un triangle Marche en Famenne - Chimay - Virton.
Je cherche des escales ou je pourrais proposer mes spectacles (fermes, assos, cafés, particuliers...).
Je suis itinérant depuis janvier 2005, je marche et je conte !
Je trouve votre D-Marche très chouette... Je vois nécessairement des liens avec ce que je fais... Voilà !
Plus d'info sur mon itinérance :
www.jeromethomas.fr
A bientôt
Bonne continuation
Jérôme
Trés belle démarche, que la tienne, il serait trés agréables de te croiser sur les chemins cet été...
Nous ne passons plus dans le coin Chimay, Virton,... trajet de l'an passé tu trouveras plus d'info sur la page Souvenirs de la Demarche 2007
Tu y trouveras des lieux trés agréables qui nous ont accueillis l'an passé....
Sinon l'itinéraire de la d*Marche de 2008 étant toujours en cours, je ne peux que t'encourager à nous rejoindre pour quelque étapes... et suivre les préparatifs ici... Préparation Démarche 2008 - Voorbereidingen Groeiuitstap 2008
à bientôt
Antoine