Maryse écrivait ceci : "La demande de monsieur ? Combien de cyclistes ont signé le papier, en fait ?"
De mémoire, une quarantaine, Maryse. Je n'étais pas non-plus particulièrement heureux de lire ce passage dans la lettre de Christine Smeysters la semaine passée, mais c'est peut-être de bonne guerre. J'ai lu cela comme une tentative d'individualisation de la demande collective. Il est toujours plus aisé de tirer sur une personne que de se situer par rapport à un ensemble de citoyens qui ont formulé la même demande.
Un autre extrait de la lettre de Mme Smeysters : "La demande nous a été transmise, la semaine passée, par Monsieur Bastien Chemin. Celui-ci a, depuis lors, largement communiqué dans la presse à ce sujet"
L'échevinat a très mal ressenti les articles parus dans la DH et s'est imaginé que j'avais mené une campagne de presse contre son travail (respectable). C'est inexact : j'ai effectivement rencontré une journaliste (après avoir refusé une interview par téléphone la veille), mais je n'ai pas encore envoyé le moindre communiqué de presse ou contacté quelque journaliste que ce soit dans l'espoir de faire parler de la demande collective. Les journalistes en démocratie sont libres d'enquêter par eux-même, de choisir leurs sujets, d'écrire ce qu'ils veulent et d'insister sur l'un ou l'autre propos des personnes qu'ils rencontrent. C'est parfois compliqué de faire passer un message dans ces conditions, mais c'est la loi de la liberté de presse et d'opinion.
parkingvelos/Comment9 -> Discussions: Vous ne disposez pas des permissions nécessaires.
La commune a dit non, c'est ce que je crois comprendre à la lecture du texte plus haut :
"Votre demande collective retient toute mon attention. Elle sera cependant très difficile à mettre en œuvre dans son intégralité : la configuration de la rue et du quartier ne permet pas l’intégration harmonieuse d'un équipement de l’ampleur exigée par Monsieur Chemin."
La demande de monsieur ? Combien de cyclistes ont signé le papier, en fait ?
Bon. Je copie donc donc ce que j'ai écrit ici la semaine passée :
"Les amis, inutile d'attendre que la commune, la région ou même l'état fédéral propose des plans vélos pour les construire vous-même! Si vous attendez des échevins et échevines qu'ils/elles fassent quelque chose avant vous, quelque chose pour vous, vous passerez mille ans à geindre dans votre coin..."
Avec toutes mes condoléances à ceux qui enterrent leur grande considération des pouvoirs politiques.
Maryse
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De mémoire, une quarantaine, Maryse. Je n'étais pas non-plus particulièrement heureux de lire ce passage dans la lettre de Christine Smeysters la semaine passée, mais c'est peut-être de bonne guerre. J'ai lu cela comme une tentative d'individualisation de la demande collective. Il est toujours plus aisé de tirer sur une personne que de se situer par rapport à un ensemble de citoyens qui ont formulé la même demande.
Un autre extrait de la lettre de Mme Smeysters : "La demande nous a été transmise, la semaine passée, par Monsieur Bastien Chemin. Celui-ci a, depuis lors, largement communiqué dans la presse à ce sujet"
L'échevinat a très mal ressenti les articles parus dans la DH et s'est imaginé que j'avais mené une campagne de presse contre son travail (respectable). C'est inexact : j'ai effectivement rencontré une journaliste (après avoir refusé une interview par téléphone la veille), mais je n'ai pas encore envoyé le moindre communiqué de presse ou contacté quelque journaliste que ce soit dans l'espoir de faire parler de la demande collective. Les journalistes en démocratie sont libres d'enquêter par eux-même, de choisir leurs sujets, d'écrire ce qu'ils veulent et d'insister sur l'un ou l'autre propos des personnes qu'ils rencontrent. C'est parfois compliqué de faire passer un message dans ces conditions, mais c'est la loi de la liberté de presse et d'opinion.
"Votre demande collective retient toute mon attention. Elle sera cependant très difficile à mettre en œuvre dans son intégralité : la configuration de la rue et du quartier ne permet pas l’intégration harmonieuse d'un équipement de l’ampleur exigée par Monsieur Chemin."
La demande de monsieur ? Combien de cyclistes ont signé le papier, en fait ?
Bon. Je copie donc donc ce que j'ai écrit ici la semaine passée :
"Les amis, inutile d'attendre que la commune, la région ou même l'état fédéral propose des plans vélos pour les construire vous-même! Si vous attendez des échevins et échevines qu'ils/elles fassent quelque chose avant vous, quelque chose pour vous, vous passerez mille ans à geindre dans votre coin..."
Avec toutes mes condoléances à ceux qui enterrent leur grande considération des pouvoirs politiques.
Maryse